S'autoriser à aimer, vous lancer, vivre, quel beau programme ! Rejoignez Jean-luc Hudry, s'autoriser à être heureux, va devenir plus simple pour vous.

Je ne rêve pas, cette question est bien l’œuvre de Danièle, du blog Forme et bien-être, et, à son invitation, cet article participe à l’évènement autour de la question .

Que faites-vous de vos rêves ?

Mais d’abord, de quels rêves parlons-nous ?

De ceux qui vous font danser et vous mettent en transe, les « rave parties » ?

De ceux qui vous visitent la nuit pour éviter de vous ennuyer pendant votre sommeil ?

Des rêves humides qui traduisent votre émoi ?

Non, il est question ici de rêves éveillés.

Et l‘on me demande ce qu’en j’en fais.

Ai-je un rêve particulier aujourd’hui ?

Non.

Plusieurs ?

Oui.

Un peu court comme réponse, mais voyez-vous les rêves ont cela d’intéressant qu’ils peuvent rester enfouis, bien au chaud.

C’est là qu’ils mûrissent le mieux, se peaufinent, se bonifient comme le bon vin.

Alors, je garde les miens dans ma cave… enfin… dans ma tête.

Et, en confidence,  je pense parvenir à en réaliser certains.

 

Autre question de Danièle : En ai-je réalisé un qui me tenait à cœur ?

A vrai dire plusieurs.

Le dernier en date, écrire un livre tout juste sorti  Craquer ou pas ?  L’incroyable histoire vraie qui améliore la vôtre.

Voir son impact augmenter régulièrement me comble car, si j’en crois les premiers retours via diverses sources, cet ouvrage, dans lequel j’ai mis mes tripes, aide vraiment ses lecteurs au quotidien.

C’est mon truc : aider les gens dans les domaines où j’ai mouillé la chemise et obtenu des résultats.

Et apprendre des autres dans les domaines où je suis béotien.

 

Mais alors, demande Danièle, de quoi est-ce que je rêve ?

Ce dont je rêve est de trouver la réponse à la question suivante :

La vie est-elle plus imaginative que les rêves, ou est-ce l’inverse ?

Qui mène l’autre ?

Autrement dit :

Faut-il courir après ses rêves, de liberté, d’amour, d’évasion, d’élévation de soi, de possessions diverses, ou laisser faire la vie et ses réalités, favorables ou non ?

D’ailleurs, qui a dit que les rêves devaient obligatoirement se marier avec la réalité ?

 

Si vous rêvez d’une maison blanche à petits carreaux, et que vous emménagez finalement  dans un appartement avec de grandes baies vitrées, le rêve est-il considéré comme réalisé ?

Oui pour le logement, non pour son apparence, alors qui est le maître : la rêverie qui a conduit à  une réalité qui s’en approche, ou la réalité qui, par hasard, est voisine du rêve ?

 

Et puis, faut-il vraiment réaliser ses rêves ou plutôt les regarder comme un aimant, une incitation à l’action, une invitation à se dépasser ?

Les rêves ont des points communs avec les fantasmes, les assouvir leur fait perdre leur magie, leur pouvoir d’attraction alors…

Au fond, ces questions sont quasi insolubles.

 

Aussi, dans l’idéal, je rêve de pouvoir y répondre de manière certaine.

Mais, dans les faits, ne rêvons pas, ces réponses sont inaccessibles.

Et comme j’ai appris à ne pas me battre contre des moulins à vent, c’est-à-dire contre des situations sur lesquelles il n’y a  pas de marge de manœuvre, en voici une que je peux influencer tous les jours :

Je garde mes rêves comme moteur de l’action.

Et l’action comme facteur de réalité.

Le beurre et l’argent du beurre.

Et maintenant

 

Permettez-moi de vous laisser car j’ai rendez-vous avec mon émission fétiche… Faut pas rêver !

 

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