S'autoriser à aimer, vous lancer, vivre, quel beau programme ! Rejoignez Jean-luc Hudry, s'autoriser à être heureux, va devenir plus simple pour vous.L’ avez-vous remarqué ?

Les enfants expriment leurs refus sans difficulté.
Ni besoin de se justifier.

N’ayant nul besoin d’apprendre à refuser, ils savent dire non sans culpabiliser.

Car ils ne voient ni problèmes.
Ni limites dans leurs refus.

Mais alors, devenus adultes, pourquoi a-t-on du mal à dire non ?

L’article précédent Savoir dire non : le savez-vous ? donne trois premières raisons.

  1. Envie d’être aimé(e).
  2. Refus de se confronter à l’autre.
  3. Sens tactique.

En voici une quatrième.

Votre aptitude à délivrer des veto francs et massifs dépend de la façon dont ils ont été « entendus ».

A l’âge des couches culottes.

Et pendant votre enfance.

Si vos non, non et non avaient autant d’effet sur votre entourage qu’un cautère sur une jambe de bois, vous avez développé la fausse croyance que vos refus n’avaient aucune valeur.

Résultat ?

Aujourd’hui, cette fichue croyance limitative (une de plus) vous conduit à dire non au non quand votre intérêt est de lui dire oui (au non)… vous me suivez, oui ou non ? 🙂

C’est ainsi que surgissent sur le tard des regrets maintes fois entendus.

Type : J’ai jamais su dire non.

Est-ce cela que vous voulez ?

Avez-vous envie de ruminer ces vains regrets pendant des années ?

Pas question, dites-vous ?

Géniaaalll… vous voyez qu’exprimer un refus est possible !

Pour avancer, installer de nouveaux réflexes, et mieux vivre,
bref, pour apprendre à dire non, prenez 3 décisions fortes.

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                                         Décision 1 :

solutionsOser dire non fait désormais partie de ma panoplie !

Vous autoriser à exprimer votre opposition lève le frein des fausses croyances :

Je n’ai pas le droit d’exprimer un veto, mes refus ne valent rien, etc.

Ainsi vous admettez que votre avis compte.
Que s’il n’est pas forcément le meilleur, il n’est pas forcément le moins bon.

Que donc vous avez droit au chapitre.
Quelles que soient les personnes et les situations.

 

                                          Décision 2 :

solutionsJe cesse de vouloir être aimé(e) par la terre entière.

L’ important n’est pas de changer de vie  mais de mieux vivre la vôtre.

Menez-la sans chercher à plaire à tout le monde.

Si vous devez mécontenter Laverdure ou Perlimpinpin en raison d’un avis contraire, tant pis !

Au moins auront-ils appris à vous respecter. Bien plus que si vous leur disiez tout le temps oui.

 

                                          Décision 3 :

solutionsJe dresse la liste de mes priorités.

Listez vos objectifs personnels et professionnels.

Pour les atteindre :

– Que décidez-vous d’accepter ?
– Sous quelles limites ?
– Concrètement, que refuserez-vous désormais ?

Répondre à ces questions, c’est vous accorder plus d’importance car si les autres FONT PARTIE de votre vie, ils ne SONT pas votre vie.
Ainsi, vous identifiez clairement les situations où vous devrez et saurez vous affirmer en marquant un refus.

En un mot :

Savoir dire non aux autres
et oui à vous-même
!

Et maintenant

Une fois ces décisions prises, reste à les appliquer et à en mesurer les résultats.

Sans à aucun moment culpabiliser ni vous excuser
de savoir désormais exprimer un refus
.

Le ferez-vous ?

J’espère bien !

Se forger un moral au top s’apprend, vivre sereinement les évènements privés et professionnels ne tombe « pas tout cuit », il faut vous investir et avoir la volonté de progresser.

Mais après ça, quelle différence à la maison ou au bureau, et surtout… quel  plaisir !

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