La Minute

Texte des 3 derniers podcasts de Jean-Luc Hudry

Au programme : Papillon de 9 ans – 2 cinémasQuand la SNCF déraille…

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  • Podcast 13 : Papillon de 9 ans

Que faire quand on ne trouve dans aucune boutique des nœuds papillons colorés et originaux ?

On peut se lamenter… ou décider de créer ce qu’on voudrait porter.

Ainsi se développe depuis 3 ans une entreprise qui réalise aujourd’hui 60.000€ de Ca.
Certes ce n’est pas encore Microsoft mais déjà une belle et régulière envolée.

Et le marché peut s’étendre car, au-delà du porteur traditionnel de nœud papillon, il y a le client festif et noctambule, le fameux papillon de nuit.

Et justement, l’effet papillon étant ce qu’il est, cette entreprise peut espérer durer dans le temps et s’imposer sur un marché en plaine… métamorphose.

Belle histoire n’est ce pas ?

Ah oui j’oubliais, trois précisions :

Nous sommes aux États Unis.
L’entrepreneur s’est lancé voici 3 ans.
Il va bientôt fêter son… 13 ème anniversaire !

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Podcast 14 : 2 cinémas

La palme d’or du festival de Cannes vient d’être attribuée au film Sommeil d’hiver.

Félicitations au réalisateur, à la manucure, au portier, au chauffeur de taxi bref… bravo à « toute l’équipe ».

Certains disent que ce film, Sommeil d’hiver, porte bien son nom, puisqu’ils ont dormi pendant les 3 heures de sa projection.

Cela dit, il appartient à l’industrie du cinéma source de créativité, d’emplois, et, surtout, d’émotions dans les salles.

J’aime ce cinéma-là.

Il y en a un autre, un deuxième cinéma

On y voit :

  • des stars qui refusent de vieillir, refaites du sol au plafond, risquant à tout instant d’éclater lèvres, joues, seins si elles sourient un peu trop fort.
  • des apprentis star, prêts à tout pour approcher le dieu le producteur (avec si possible bateau et gros cigare c’est mieux) et faire LA rencontre de leur vie.

Il y a aussi les pique-assiette, véritable armée de bourdons dont la spécialité consiste à voltiger de soirée en soirée pour picorer le maximum de petits fours tout en dépensant le minimum d’euros : un art.

Et puis, il y a l’inévitable bal, là où on refuse du monde.

Le bal des égos.

Des gens qui ne croyant pas à leur propre importance cherchent à la faire reconnaitre par les autres.

D’où la course à la plus belle robe, la plus belle voiture, la plus belle femme, au plus gros délire, au plus insensé caprice.

J’aime moins ce deuxième cinéma.

Ce cinéma autour du cinéma.

Heureusement, il y a les badauds, dont Coralie et Josiane, deux copines qui, pour un empire, ne rateraient pas « LEUR » festival de cannes.

Scotchées aux barrières, comprimées façon sardine, elles captent au vol, une photo de Jean-Luc Godard souriant (un exploit) et sont aux anges : un acteur américain vient de leur adresser un sourire, enfin, une mimique.

Sous le choc, elles échangent.

Josiane : Commet qui s’appelle déjà… ce beau gosse là, Martine …

Coralie répond : Attends, c’est pas tartine ou un truc comme ça ?

Heureusement un voisin de barrière vient à leur secours.

C’est Baldwin, Alec Baldwin.

C’est ça hurle Josiane, Bulding, Malek Bulding m’a fait une sourire ! Quand je vais dire ça à Denise…

A l’année prochaine pour revivre tous ces moments de cinéma…

 

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  • Podcast 15 : Quand la SNCF déraille…

Bonne nouvelle, en 2016, vous allez rouler dans du matériel neuf.

Des trains express régionaux ultra modernes, 341 rames viennent d’être livrées à la SNCF sur les 2000 qu’elle a commandées.

Problème : ces rames sont trop larges pour 1300 des 8700 quais des gares françaises.

Oui, incroyable mais vrai, il semble que de mauvaises normes aient été données à la SNCF par un de ses partenaires.

Les rames ne pouvant entrer dans ces gares, il faut donc raboter les quais.

Cout de la plaisanterie : entre 50 et 80 millions d’euros.

Éclat de rire général à moins que ce ne soit de colère.

Tout le monde s’y met :

La ministre, d’abord :

Tel un aigle, Madame Royal, fonce sur sa proie : « affaire consternante et stupide » dit-elle.

Le public s’y met aussi, ah s’il tenait les responsables de cette gabegie, il leur botterait… l’arrière-train !

Et chacun raille la SNCF qui déraille.

Et qui rame aussi.

Elle rame pour expliquer comment ses rames sont aussi larges que la communication entre ses ingénieurs est étroite.

Situation de crise à la SNCF.

Les commentaires vont bon train, la presse se déchaine, l’encre noircit le papier, par rames entières.

Alors que retenir de cet épisode ?

1) L’erreur est une constante de ce bas monde, c’est le train-train quotidien.

2) Probablement, les choses sont-elles plus compliquées qu’il n’a été dit.

3)  Avec cela en tête, chacun décidera s’il veut ou non crier sa colère face au scandale des rames… dernier cri.

Pour ma part, je suis persuadé, qu’une fois l’incident oublié, tout le monde appréciera les nouveaux trains, je vous en fiche… mon billet !

 

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