La Minute

 

Dans une allocution qu’il avait pris soin d’enregistrer, notre Président a déclaré, que les partis européens progressaient aux élections, alors qu’il s’agissait, naturellement des partis anti–européens.

Ne lui jetons pas la pierre à François qui n’a jamais commis de gaffes et prononcé de lapsus ?

On se souvient de Rachida Dati confondant inflation et fellation, erreur qui a réjoui ses partisans et raidi ses adversaires.

Dans le même registre, Cecile Duflot parlant de Daniel Cohn–Bendit déclarait : tous les deux nous avons beaucoup réfléchi en amants…. pardon… en amont.

De quoi vous mettre laspus à l’oreille sur les véritables pensées des uns et des autres.

Or, du lapsus à la gaffe il n’y a qu’un pas et l’on retrouve notre président Hollande, décidément sur tous les terrains, cette fois avec la reine d’Angleterre.

Lors des commémorations du DDay, il vient à nouveau de se distinguer, d’où ce très respectueux rappel :

Monsieur le Président :

1)  On ne tend pas la main à Sa Majesté, le contact est proscrit (la pauvre).

2)  On s’assoit en voiture après la Reine et non avant.

3)  Lors du dîner de gala, on ne laisse pas la Reine poireauter devant sa chaise comme une drag queen au Queen, on la fait asseoir. (surtout lorsque, pour son anniversaire, les bougies coûtent plus cher que le gâteau).

 

Mais, Monsieur le Président, on vous pardonnera ces gaffes pour deux excellentes raisons :

  • D’abord c’est vous qui gaffez mais la Reine qui… porte le chapeau. Question d’habitude.
  • Ensuite votre homologue américain Barack Obama a fait fort, lui aussi.

 

Cet hiver, lors d’un dîner officiel, n’a-t-il pas lancé un toast alors que l’orchestre était en train de jouer l’hymne… britannique ?

Et lors de la commémoration du DDay en Normandie, le président américain n’a t-il pas débarqué en machouillant un chewing gum, y compris pendant votre discours ?

Certes, pas de quoi casser la « barack ».

Mais juste une conclusion :

Tout le monde fait des bévues, des gaffes, des bourdes.

Le mieux est d’en rire.

Alors rions aussi des situations cocasses.

Un exemple ?

A la SNCF, les conducteurs arrêtent le travail,
les voyageurs patienteront pour rentrer chez eux car la seule à être reconduite… c’est la grève !

 

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