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L’article précédent traitait les questions 1 à 4 de notre œuvre collaborative.

Réseaux sociaux : Développer son réseau : compte-rendu 1

Et présentait quatre premières solutions.

Suivies ?

Espérons-le !

Passons maintenant aux questions 5 à 7 de l’article de lancement :

Réseaux sociaux :  développer son réseau, c’est parti.

C’est re-parti.

5)  Comment est-ce que je me comporte sur les réseaux sociaux ?

Vous sur les réseaux.

Actif ou passif ?

Toute la gamme d’utilisateurs est représentée : du passif pur et dur qui regarde, au super actif qui intervient tous azimuts.

Et tout le temps.

Le point intéressant est que beaucoup d’entre vous ont changé d’avis sur leur pratique des réseaux sociaux mais parfois en sens contraire.

Ceux qui ont pratiqué sans résultat se résignent et deviennent plus passifs.

Et inversement.

Certains devenant même « accro », du petit déj. aux douze coups de minuit.

 

Mon réseau

Du genre actif, je publie des articles et commente ceux des autres.

Actif mais de manière déséquilibrée : présence régulière sur certains réseaux (Blogs, Viadéo, LinkedIn (quand il le veut bien !) et symbolique sur d’autres (Facebook, Twitter, Google +).

Un rééquilibrage s’impose.

 

Que retirer de nos expériences ?

Sans en faire une règle formelle, il semble que nos comportements sur les réseaux reproduisent nos comportements dans la vie.

Et que de pouvoir s’exprimer via un clavier ne libère pas beaucoup celui qui, déjà, s’exprime peu au quotidien.

Ce qui veut dire que :

développer son réseau ne passe pas QUE par une meilleure technique ou connaissance des réseaux numériques

mais, AUSSI par la prise en compte de votre personnalité.

 

Suggestions :

  • Établir votre rapport Présence sur les réseaux / Résultat atteint.

Ex : Si vous intervenez 4 heures par jour sur Viadéo et avez engrangé deux contacts depuis un an, c’est que ce rapport Présence /Résultat a une bonne marge de progression.

 

  • Choisir votre niveau d’implication.

Partant de ce rapport Présence / Résultat, et selon votre objectif, décidez quoi modifier dans votre niveau d’engagement sur les réseaux.

Ex : Tout en restant souple, pourquoi ne pas vous fixer, pour chaque réseau, une limite jour ou hebdo d’intervention ? Ex : 30 minutes sur X en semaine, 1 heure sur Y en week-end, etc.

De même, optimisez votre temps en activant les alertes et notifications vous informant d’une nouveauté vous concernant.

Proposition d’organisation, plus structurée, plus économe de votre temps, qui combat l’éparpillement improductif et améliore le rapport Présence / Résultat.

Autre suggestion ?

 

 6) Le mode opératoire des réseaux me booste-t-il ou me paralyse-t-il ?

– Vous sur les réseaux.

Là encore, le vécu et le tempérament de chacun expliquent une large palette de comportements.

Et les croyances personnelles jouent un rôle non négligeable dans la manière de développer son réseau… ou non.

Certains craignent de laisser des traces indélébiles, et se méfient tellement qu’ils n’agissent qu’à reculons.

D’autres produisent sans sélectivité, pensant que ce qu’ils écrivent est inoffensif et sera pour toujours noyé dans le formidable brassage des données sur les réseaux sociaux : erreur !

Cette distinction est renforcée lorsqu’une même personne doit gérer deux aspects de son identité : privé et professionnel.

 

Mon réseau   

Je fais partie de ceux qui ne craignent pas de s’exprimer… tout en contrôlant leur communication.

Ainsi ai-je défini ce qui pouvait être public et l’assume.

Ex : raconter une histoire personnelle, les fondations d’un homme et de son activité, peut aider bien des gens à mieux vivre.

D’ailleurs, je développerai tout cela en 2013.

 

Le reste =  botus et mouche cousue… euh… bonus et couche moulue… grrrr… motus et… bref… le reste,  je n’en dis pas un mot, PAS UN MOT.

D’ailleurs, franchement, quel intérêt d’annoncer à mes amis que je mange une crêpe à la Tranche sur Mer à 10h24 ou, à mes contacts pro, que je serai à Singapour le 27 avril ?

 

Que retirer de nos expériences ?

Ne soyons ni insouciants ni parano.

Prenons soin de notre empreinte numérique, en délimitant une fois pour toutes ce qui est transmissible de ce qui ne l’est pas.

Ex : Ça je peux en parler, ça c’est niet.

 

Élargir son réseau se heurte à un autre frein : la disparité des modes opératoires qui embrouille beaucoup d’utilisateurs.

D’où la recommandation du point clé 2 :  Réseaux sociaux : Développer son réseau : compte-rendu 1:  (Sélection de vos réseaux).

Et la nécessité d’apprendre à les utiliser, y compris dans leurs fonctionnalités gratuites et/ou payantes.

Mieux vaut intervenir sur 2 réseaux bien maîtrisés que sur 6 auxquels on n’entend pas grand-chose.

Même si certains disent qu’être présent partout permet de préserver son identité numérique.

 

7) Concernant mes contacts, quelle est ma politique actuelle ?

– Vous sur les réseaux.

Là, c’est Byzance.

Ou sauve qui peut.

En effet, il y a autant  de techniques que de réponses.

 

On trouve :

  • ceux qui prennent sans rien donner et accumulent les contacts :  ça peut toujours servir.
  • ceux qui prennent en voulant donner mais sans savoir quoi donner : qu’est- ce que je peux bien dire à ces personnes ?
  • ceux qui donnent sans prendre et n’osent pas solliciter leurs contacts.

 

De même, il y a les partisans du nombre minimum : peu de contacts mais utiles.

Et ceux qui, au contraire, jouent la stratégie du nombre : des centaines de contacts, voire davantage.

On est bien avancés…

 

Mon réseau   

En découvrant le web puis les réseaux fin 2011, (ouh le bizuth) le parti pris était, sauf exception, de ne pas demander le contact.

Et d’attendre d’être sollicité. (voir détail : élargir son réseau,  6 bonnes résolutions)

Pourquoi ?

Pas pour jouer les importants, of course.

Mais pour me mettre à l’épreuve.

Voir si mon travail allait intéresser les gens.

Et si donc les demandes de contact allaient se produire.

A charge pour moi de les filtrer.

 

Les choses ont plutôt bien tourné. (Merci !).

Et, sans ce filtrage volontaire, je compterais aujourd’hui plusieurs milliers de contacts.

Contacts inutiles, dès lors que mon actuel réseau est déjà sous-employé.

 

Cette approche peut être la vôtre car vous aussi avez des choses à dire.

Attention, c’est une approche un peu hard.

Car elle vous met face à vous-même et vous oblige à entendre la réalité des choses.

 

Mais si ces choses tournent bien, alors la position de « sollicité » est un formidable vecteur de confiance, de motivation et d’action.

D’ailleurs l’initiative : développer son réseau vient de là.

 

Que retirer de nos expériences ?

Moralotop_probleme2Vos retours le montrent : si les résultats obtenus sur les réseaux sociaux ne comblent pas vos attentes, c’est faute d’avoir mis en place une véritable « politique réseau ».

Un outil de communication personnelle.

Partant de votre objectif, jusqu’aux résultats obtenus.

 

Concernant la gestion de vos contacts, et malgré un large éventail de techniques, aucune n’émerge vraiment de vos retours.

Moralotop_probleme2C’est le signe d’un questionnement généralisé.

On y va au feeling, sans stratégie, au coup par coup.

Sans avoir évalué ce que l’on peut apporter et/ou recevoir.

Ni comment le faire.

Et sans vision à moyen terme.

Bref, on réseaute avec les moyens du bord, mais sans s’appuyer sur une réflexion construite et des décisions concrètes.

 

Dès-lors, en serez-vous d’accord ?

solutionsDévelopper son réseau passe par la mise en place d’une véritable « politique » individuelle traitant le sujet de A à Z,
de l’objectif au résultat en passant par les moyens mis en œuvre.

Exemple : Dès le départ, vous décidez d’être (le plus souvent):

–   demandeur de contact.

–   sollicité pour un contact.

–   les deux !

 

Comme vu plus haut, ce choix n’est pas neutre puisque votre stratégie, votre discours et vos résultats en dépendent.

Bien entendu, il peut varier avec le temps et les modifications de votre situation.

Mais tant que celle-ci est stable, vous gagnerez à adopter une et une seule politique.

 

Parmi les questions à vous poser :

  • Premier cas : vous êtes demandeur de contacts.

 

– Dans quel vivier puisez-vous :  des contacts ciblés selon les synergies possibles ou tout le monde pour multiplier les chances ?

– Comment vous présenter à un contact : message standard ou personnalisé ? (Peaufinez votre profil !)

– Relancez-vous si pas de réponse du contact ?

 

– Qu’avez-vous prévu si le contact approché vous accepte de manière automatique dans son réseau relationnel sans même vous dire bonjour : stop ou encore ?

– Une fois le contact établi, comment le faire vivre ?

– Autre question ?

 

  • Deuxième cas : vous êtes sollicité  :

– Répondez-vous à toutes les demandes ?

– Comment traiter les demandes automatiques, non motivées ?

– Ne répondez-vous qu’à des demandes personnalisées ?

 

– Si une demande est personnalisée mais aux antipodes de vos activités, l’acceptez-vous ?

– Vous autorisez-vous à refuser une demande ? Si oui comment ?

Autre question ?

 

Vous comprenez l’idée, développez vos propres questions au regard de vos besoins spécifiques.

 

Redisons-le, pour développer son réseau efficacement, il convient de réduire les incertitudes en adoptant une vraie politique d’intervention personnelle.

Et en s’y tenant.

Faites ce travail.

 

Bon… on commence à y voir plus clair.

 

L’article développer son réseau : compte rendu 1 a proposé 4 solutions pour avancer.

Normalement,  vous avez maintenant :

solutions1) Défini l’objet précis de votre présence sur les réseaux sociaux.

 

 

solutions2) Sélectionné ceux qui satisfont votre objectif.

 

 

solutions 3) Élimine les autres.

 

 

solutions

4) Étudie le fonctionnement de vos réseaux sociaux favoris.

 

Maintenant, je m’adresse aux premiers de la classe.

Et à ceux qui bullent au fond (à côté des radiateurs).

La partie n’est pas finie !

Loin de là.

Voici de nouvelles solutions pour la poursuivre.

 

solutions 5) Identifiez les croyances qui vous font agir comme vous le faites sur les réseaux sociaux.

Y-a-t-il, de ce côté, quelque chose à faire évoluer ?
solutions6) Établissez votre rapport Présence/Résultats obtenus.
solutions7) Décidez du niveau optimal de votre investissement dans le réseautage internet.

 

 

solutions8) Adoptez une véritable politique.

On ne gagne pas de bataille sans stratégie.

 

Quel niveau de qualité voulez-vous ?

Et quelle importance développer son réseau a-t-il pour vous ?

Tout est là.

 

Si le réseautage sur le web est un élément important de votre communication personnelle, et de votre vie, alors, jouez le jeu.

Pas à moitié, à fond.

Vous en avez l’occasion.

Ainsi les discussions manquant d’intérêt ;  les contacts qui ne débouchent sur rien ; les incessants messages publicitaires ; et même les tentatives de… drague ; passeront de l’état de problèmes que vous dénoncez…

…à celui des problèmes que vous avez résolus. 🙂

C’est bien le but de notre œuvre collaborative, n’est-ce pas ?

 

Et maintenantChers lecteurs, à vous de jouer.

Exprimez-vous, merci !

 

Résumé des épisodes précédents :

20/03 : Développer son réseau : compte-rendu 1

05/03 : Développer son réseau : nouvelles du front Le point à date.

01/03 : développer son réseau : c’est parti !   Coup d’envoi : Questionnaire.

26/02 : développer son réseau : J-3   :      Naissance d’une ÉQUIPE.

22/02 : Développer son réseau : J-7  :       La page blanche.

16/02 : Développer son réseau : 3,2,1 partez : Idée  d’une œuvre collective

06/02 : Élargir son réseau : 6 bonnes réso…lutions : Mes trucs pratiques.