S'autoriser à aimer, vous lancer, vivre, quel beau programme ! Rejoignez Jean-luc Hudry, s'autoriser à être heureux, va devenir plus simple pour vous.Les années passent, les défis restent.

Ces jours-ci, vague de départ en vacances,  des millions de personnes vont se déplacer.

Et le défi proposé n’en est que plus beau.

Lequel ?

Laissez-moi vous faire mijoter un peu.
Et puis non, il est si beau que je vous le livre maintenant ce défi à relever.

 

Condition de départ, c’est le cas de le dire, vous voyagez.

A cheval, en train, en bateau, en avion, à dos d’âne, en cordée, bref, vous vous déplacez.
Pour tous motifs et à toutes périodes.

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Le défi :

Serez-vous capable de renoncer au sempiternel, à l’incontournable :

On t’appelle quand on est bien arrivés ?

Eh oui, c’est bien lui, la Rolls des challenges.

Il est aussi ancré en nos habitudes que les défaites des tennismen français, c’est dire qu’il est costaud, le bougre.

Ce défi à relever est d’autant plus difficile à atteindre que On t’appelle quand on est bien arrivés repose sur un sympathique fondement : l’envie de rassurer.

Oui mais…

Moralotop_probleme2Mais s’il est nécessaire de rassurer c’est qu’il y a des inquiétudes et du stress, crées par le déplacement prévu.

 

D’où la question : pourquoi devrait-on stresser du simple fait qu’on voyage ?

On touche là à l’irrationnel.

Au poids des croyances et habitudes.

Car sur les millions de déplacements à venir ces jours-ci, combien se termineront dans la douleur ?

Pas plus de 0,01%, sans doute bien moins.

C’est encore trop, bien sûr.

Mais se transmettre comme un héritage inaliénable cette fameuse phrase : On t’appelle quand on est bien arrivés  (à décliner selon votre situation de famille) n’aboutit qu’à une chose :

alimenter peurs, stress; Miss Cata, ce boulet va se régaler

Sans raison valable.
De génération en génération.

 D’où le défi à relever.

Un vrai challenge !

A l’occasion du 1er novembre, de Noel,  des grandes vacances d’été, ou de tout autre déplacement, allez-vous tordre le coup à cette vieille habitude ?

Pour réussir ce challenge, inversez les données du problème.

solutionsDésormais, vous considérez que :

1 ) Par principe, vous voyagez et arrivez normalement, sans souci particulier.

2 ) Seule, une situation exceptionnelle justifie un coup de fil.

3) Vous ferez volontiers un coucou à votre belle mère, à vos amis ou autres, le lendemain de votre voyage et non le jour même.

Waouuhhh… pas facile ?
Sans doute.

 

Mais les avantages à relever ce défi sont nombreux.

1) 99,9% des gens éliminent une inquiétude infondée.

2) Se l’épargnant à eux-mêmes, ils l’épargneront à leurs enfants.

3) La bonne habitude remplaçant la mauvaise, une source importante de soucis disparaîtra progressivement du paysage.

Contribuant à améliorer le moral général et la sérénité des Français.

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Voyez-vous, je me prépare.

Oui, je me prépare à recevoir vos commentaires du type : Tu as raison, mais c’est trop tard pour changer maintenant.
Ou : C’est vrai, mais bon, ça rassure quand même.
Ou encore : Moi je suis d’accord, mais c’est Grand Mamie qui ne comprendrait pas

J’entends tout cela.

Et il faut bien composer avec les habitudes des autres.

Mais laissez-moi tout de même vous inviter à modifier celle-ci.

Réussir ce challenge, c’est diffuser un peu de sérénité dans une société qui en manque singulièrement.

Et maintenant

Alors ce défi à relever… c’est oui ?

Allez-vous supprimer de votre vocabulaire l’illustre On t’appelle quand on est bien arrivés ?

Aficionados de Moralotop, dites-NOUS tout !

Et… bon voyage 🙂

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