Chaque lundi un nouveau podcast positif de Jean-Luc Hudry : du solide et des enseignements de vie dans ces podcasts positifs devenus un véritable rendez-vous

On peut avoir le moral au top et

pousser un coup de gueule

C’est mon cas.

Alors que se passe-t-il ?

La France va passer de 22 à 14 régions.

Au moins est-ce un projet gouvernemental… qui soulève un véritable tollé.

Est-il bon que les camemberts normands se retrouvent avec le cidre breton ?

N’attendez pas de moi un avis plus tranché sur ce redécoupage, même si j’aurais préféré qu’on supprime les départements pour alléger l’incroyable mille feuilles territorial français source d’une gabegie dont nous avons le secret.

 

Et c’est là qu’intervient…

mon coup de gueule.

 

Car même imparfaite, voire carrément tordue, cette réforme amorce la pompe et constitue un premier effort vers une indispensable cure d’amaigrissement.

Or qu’entend-on ?

Tout le monde proteste.

Ceux qui ont intérêt bien sûr, mais aussi ceux qui n’y comprennent rien, ceux qui se trompent d’analyse et tous les autres pour qui le changement est l’ennemi.

Surtout ne changeons rien !

Le pays va dans le mur, il y va même en klaxonnant, dormez en paix braves gens, surtout ne changeons rien !

Eh bien je dis STOP !

Stop à cet indécrottable immobilisme, stop à la fâcheuse habitude de contester chaque décision.

Dans notre beau pays , toute mesure, toute réforme qui bouge un peu les lignes est systématiquement contestée, vilipendée, voire rejetée.

Les gouvernements annoncent la couleur, jouent les gros bras dans des discours bien ficelés mais finissent par reculer piteusement devant les pancartes qui se lèvent et la pression de la rue.

 

Car là est bien le fond de l’affaire et l’objet de ce bruyant coup de gueule :  notre pays est réfractaire au changement.

Changement tout le monde est pour,.. enfin de là à changer... !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

On sait que des économies drastiques s’imposent et qu’une réorganisation de l’équipe France est impérative.

Et pourtant, on ne veut surtout pas bouger, changer, modifier, on vénère le statu quo…

Le beurre, l’argent du beurre et le lait de la crémière, voilà ce que veulent les Français, justifiant ainsi leur rang de pays agricole.

 

Je dis stop aux immobiles de tous poils, stop aux conservateurs (dont de beaux spécimen polluent chaque camp politique), stop à ceux qui redoutent l’évolution.

D’autant qu’ils y ajoutent une autre spécialité bien française, la peur de tout.

 

Liée au refus du changement cette peur est partout !

Rendez vous compte :

On ne manifeste plus à la suite d’une mesure déjà entrée dans les faits, non, on manifeste AVANT même qu’elle ne soit décidée, par crainte de ceci ou de cela.

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Au final, chaque fois qu’une réforme est enfin entreprise, une armada de boucliers se lève pour la bloquer ou faire porter le chapeau au voisin.

  • On veut bien augmenter les impôts… mais ceux des Duval pas les nôtres… ils peuvent payer les Duval.
  • On veut bien fusionner des régions, mais pas la nôtre : nous c’est pas possible.
  • On veut bien alléger l’administration à condition de n’être pas touchés nous-mêmes, etc.

Et ainsi de suite.

Résultat ?

Aveuglement + résistance au changement + peur de tout + principe de précaution omniprésent
(autre motif de coup de gueule)

= un pays endormi  comme le cancre près du radiateur.

 

Dommage car la France a bien des atouts…

Alors quelle solution ?

 

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Et de la classe politique.

Car il y a deux sortes de dirigeants.

Ceux qui gèrent les affaires courantes sans vagues, pour faire plaisir à telle ou telle catégorie et assurer leur réélection : leur credo : surtout ne pas prendre de risques.

Écoutant leur courage (qui ne leur dit rien) ils s’empressent de différer les mesures pourtant indispensables et ne font pas ce qui devrait être fait : c’est le petit personnel de la politique.

A qui je dis STOP.

Et il y a une deuxième catégorie de dirigeants.

Les visionnaires, ceux qui comprennent l’évolution du monde, mesurent les enjeux et sont capables de se faire entendre du peuple.

Ceux-là savent dialoguer, donner confiance, décider et convaincre.

Ils savent fédérer un peuple pour que l’intérêt commun l’emporte sur les résistances systématiques, les peurs irrationnelles et les multiples égoïsmes.

Ils savent aussi siffler la fin de la récré et décréter qu’une fois tout le monde consulté et les décisions prises, rien ni personne ne les fera reculer.

L’intérêt général est leur moteur.

L’efficacité à long terme aussi.

Ce sont des hommes d’Etat.

Ceux-là ont ma faveur.

 

Dire ce que l’on fait et faire ce que l’on dit.

Quel plus bel exemple pour susciter l’adhésion ?

En conclusion,

Pour un individu comme pour un pays, le plus grand risque est de ne pas prendre de risque.

Acceptez le changement !

 

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